Voilà un titre bien mal choisi vu que j’ai pas traîné aujourd’hui!
Le départ de Font Romeu est magnifique avec le lever du soleil, bien qu’un peu frais. La descente à Quillan est carrément froide, a 50 sans pedaler ça meule.
Je suis déjà bien en avance, je fais mes courses pour le midi et me pose au bistrot. On est à 300m et je monte à 1450, à l’aise!
Dès le début un cyclo me double bon train, je sens le coup de bluff. Je monte à mon rythme, avec ma baguette sur le porte bagage. Je le double après 300m d’ascension, c’est le genre de moment que j’apprécie avec mes grosses sacoches!
Sur le plateau je croise l’Ariegoise, 4000 pelos en velo. Cela me motive bien, mais j’ai quand même bien faim et je fais un carnage à base de sardines et Hennaff, arrosé de coca et de bière.
Sur la fin du col je double encore quelques âmes vagabondes qui se demandent ce qu’elles font sur un velo…
La descente sur Ax les thermes est vertigineuse, et bien sympa! Je prens ensuite une grande route bien pénible, 20km à en chier. Je vois la route de l’Ariegoise à droite, dommage de pas les avoir suivi au col de Marmare…
Enfin je les retrouve avant Tarascon, on roule a 40 comme des débiles, trop bien!
Il me reste plus que 15 bornes pour arriver au camping, ce qui en feront 170…
Au final je me suis bien cramé dans les cols sans mollir sur le plat. Demain j’escamote un peu l’étape pour arriver avant l’orage, et j’en garde un peu pour les suivantes!
Enfin ici je capte pas le réseau, donc c’est plus vraiment du live blouging
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Ainsi est le slogan de Font Romeu.
Je confirme, la route pour y aller m’a paru bien longue!
Ce matin c’était pas mal, avec 30/40km de plat pour s’echauffer. J’ai coupé un peu par rapport à la « vraie » route, je fais ce que je veux d’abord!
C’était très facile ce matin comparé à la suite… Une montée de 50km avec 1600m d’ascencion, c’est rude sous le cagnard! La pente est de plus en plus forte au fur et à mesure, et j’étais de plus en plus cramé! Une petite fontaine d’eau fraîche était la bienvenue pour rafraîchir! La route reliant Perpignan à Andorre, c’était un peu pénible la circulation, surtout qu’ici il y en a pas mal des 66 qui se croient sur une spéciale WRC…
Le camping est tout en haut du bled, vivement demain que je redescende tout ça!
Sinon niveau développement, je suis un peu juste avec mon 30×27 dans les gros pourcentages, il faudra faire avec!

Et avant j’ai mangé son petit frère au pâté de campagne catalan…
Sinon il fait bon sur la place de Prades mais un peu trop chaud sur la route!

Oui bon, il est très 31 mon titre, mais quand même, A POILEEEUUUHHHH!
Départ difficile d’Auterive ce matin, il est 7h, les kilomètres d’hier m’ont un peu tués les cannes! C’est plat, monotone, pas de vent, je me traîne. Je préfère quand ca monte en fait!
Je traîne ma misère toute la journée, avec quelques cols à 5/600 mètres, rien d’extraordinaire mais qu’est ce que c’est long!
Après manger un faux plat descendant vent dans le dos pendant 30km me remet dans le bain, il fait chaud, j’apprécierai presque.
Les 20 derniers kilomètres sont horribles, j’avance plus, je suis sec! Le gros vent dans la gueule me fait regretter d’être là, je suis bien bien bien content d’arriver au mobil home des beaux parents. Il est 17h10, 200km en un peu plus de 10h, dans les temps!
Après c’est l(es)’apero(s), la Catalogne : saucisson, Rivesaltes et son melon, saucisse, patates et son rosé, ses nectarines (et toujours son rosé!).
Et pour le digo un post sur le blog!
Demain repos, tcho!
Levé 7h, départ 7h25, me voilà fixé sur le temps d’être prêt en demontant la tente.
Pas de troquet d’ouvert, je devrais attendre 9h pour mon café… C’est assez plat, toujours le vent dans le dos, je suis un peu en avance sur mon planning « rapide ».
A 11h j’arrive où je suis censé déjeuner, je galère pour trouver mon pique nique, jour de marché et les rues sont bondées!
Je me pose au bord de leur « lac » et repart un peu après midi. En oubliant mon opinel, comme un gros boulet!
Reste à peine 100 bornes, et les premiers 60km sont rudes! Cela ne fait que monter et descendre, je choisit de ne plus monter les faux plats en gros bourrin, petit plateau direct! Je sens ma masse comme jamais quand les pourcentages sont élevés, comme un gros boulet à la pate… Par contre en descente c’est l’effet toboggan, même quand cela ne descends qu’un tout petit peu!
J’arrive plus que dans les temps à 16h30, la fin était toute plate!
Bilan 180 km et une grosse fatigue, et demain sera bien plus dur!
Le train pour Bordeaux, c’est déjà long mais avec 2h de retard, c’est presque relou!
Me voilà sur le velo a 16h passées, j’ai juste prévu 86km qui deviendront 90, en me perdant en sortant de la gare (…) et avec une route dite « barrée ». J’ai essaye de filouter mais j’ai descendu puis remonté pour retomber sur les travaux, et ca passait, forcement ca passe toujours avec un Kona!
J’ai bien senti les sacoches dans les bosses, mais sur le plat ca roule pareil, surtout le vent dans le dos!
Rien de très joli sur la route, sinon la Garonne, mais ca reste moins bien que la Loire ![]()
Maintenant c’est pizza/rouge, yeah!
Edit : c’est n’imp cette geolocalisation!
Dans la perspective de réaliser ce genre de voyage, je me suis équipé fin 2008 d’un magnifique Kona Honky Tonk 2009. Attaché au VTT, et n’ayant pas un gros budget, j’ai craqué pour ce vélo, qui m’a servi dans un premier temps de vélotaf.
Le cadre est assez basique, en acier cromo avec des soudures bien visibles, la peinture a un côté retro qui ne me déplaît pas. D’ailleurs les gens s’étonnent que j’ai acheté ça il y a seulement quelques mois!
Côté transmission, j’adore les manettes de dérailleur au cadre Dura Ace. C’est retro mais efficace! J’ai mis mon groupe Ultegra triple (pédalier/dérailleurs) avant de casser le dérailleur arrière ce mois ci… Je l’ai remplacé pour le moment par un XTR qui trainait dans un carton, malheureusement sans roulette de réglage pour affiner le changement des vitesses. J’espère trouver une solution avant de partir! Les pédales sont des Shimano mixtes, qui permettent de rouler non clipsé d’un côté.
J’ai fait monter des roues de VTC pour supporter le poids et les mauvais traitements. J’ai choisi des jantes Mavic A319 avec un moyeu XT à l’arrière et un moyeu dynamo Ultegra (DH-3N80) à l’avant. Avec des Schwable Marathon Plus, c’est du solide!
Du côté des périphériques, j’ai gardé la tige de selle de base, en mettant une Brooks Swift dessus. Je ne suis pas vraiment sensible de l’arrière train, mais je sens une réelle différence avec les autres selles! J’ai récupéré une potence Thomson « bijou » pour la frime, avec une guidoline Brooks qui commence à partir en sucette… J’adore rouler sans gants dessus, il faut éviter de tomber par contre! Mon deuxième porte bidon accueille une caisse à outil, avec chambre à air, rustines, clés, dérive chaine, pompe, etc.
Pour les lumière j’ai fait confiance à Busch&Muller. Derrière c’est assez basique, avec un condensateur pour garder la loupiotte allumée et un grand réflecteur. Devant une IQ Cyo fait le boulot, j’ai connu bien des mobylettes qui éclairaient moins que ça!
Pour la bagagerie, un porte bagage Tubus Vega à l’arrière a été monté difficilement, les raccords au cadre en haut passant en plein dans la molette de réglage du frein. Il a fallu jouer de l’étau! Devant je suis passé à une fixation standard Kickfix, celle fournie avec ma sacoche Ortlieb n’ayant pas apprécié mon serrage un peu fort du mors…
Pour les bagages, ce n’est que du Ortlieb. Devant une grande sacoche de guidon, derrière deux sacoches standards. Au moins tout cela est étanche, on ne sait jamais!
Du côté de l’équipement annexe, j’utilise un Garmin Etrex Vista HCX pour me guider et enregistrer la trace. Je lui fais confiance depuis de nombreuses années et cela se passe plutôt bien. L’appareil photo est basique, un Panasonic LS80. L’avantage de ces deux appareils est de fonctionner avec des piles AA, pas besoin de chargeur! Aussi, pour mon téléphone, j’ai investit dans un boitier convertissant le courant de quatre piles AA en USB. J’espère pouvoir charger mon téléphone deux fois avec un jeu de piles.
Pour l’habillement, j’utilise mes tenues standards, avec cuissard et maillot technique. Je prends des manchettes et des jambières pour le frais, ainsi qu’un coupe-vent/imperméable/gilet jaune pour les descentes et la pluie. Ce dernier a été acheté chez L2S, équipement technique au top mais qui a un certain coût…
Enfin pour le camping, ma tente est une Vaude Bivi, toute petite mais toute légère. J’ai pris un « vrai » matelas auto gonflant pour le confort ainsi qu’un duvet bien douillet tout en étant léger!
L’été est là (?), le matériel est prêt, le planning se précise, reste plus qu’à rouler!
En arrivant à Bordeaux, je prends 3 jours pour rejoindre Argelès (sur mer!), avant d’attaquer la traversée des Pyrénées jusqu’à Hendaye.
Les différentes couleurs permettent de voir ce que je compte faire chaque demi journée.
MAJ 17/06/2010 : itinéraire mis à jour



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